Mille mains,
un seul geste
ORIGINE
Né sur le tatami
Senshu commence en 2019 dans une académie de jiu-jitsu brésilien à Paris. Deux compétiteurs, lassés des rashguards qui pèlent en trois mois et des tenues de club couvertes de logos, décident de produire les leurs.
La première série sort en cinq lignes, une par ceinture : noire, marron, violette, bleue, blanche. Cinquante exemplaires, partis en un week-end, à des pratiquants qui s'entraînent six fois par semaine. Le cahier des charges n'a pas changé depuis : tenir mille entraînements, ne rien annoncer.
Le streetwear est venu ensuite, par nécessité. Les mêmes personnes voulaient, en dehors du tapis, des pièces coupées avec la même rigueur. Aujourd'hui les deux lignes sortent des mêmes ateliers et suivent les mêmes contrôles.
05
LIGNES CEINTURE
Une couleur par grade. Le motif dragon est commun, le contraste change.
42
RÉFÉRENCES AU CATALOGUE
Deux sorties par an. Aucune pièce n'est reconduite si elle peut être mieux faite.
18
MOIS DE TEST
Chaque pièce est portée en compétition par des athlètes de l'équipe avant sa mise en vente.